Les femmes du lien (Vincent Jarousseau)

Couverture livre Les Femmes du lien (Vincent Jarousseau, Editions les Arenes, 2022)
Première de couverture du livre « Les femmes du lien » (Ed. Les Arènes, 2022) (détail) © Vincent Jarousseau

Le livre en quelques mots

Entrepreneurs de nous-mêmes et indépendants, l’époque nous veut ainsi. Pourtant, nos vies sont entremêlées, irrémédiablement liées par nos vulnérabilités : nous sommes ou serons toutes et tous un jour confrontés à la maladie, au handicap ou au vieillissement, pour nous-mêmes ou nos proches. Toutes et tous alors mis en présence de ces métiers du soin et du lien exercés à titre majoritaire par des femmes.

Or, ces rôles sont mal connus, caricaturés à travers des reportages hâtifs, ou des chiffres qui ne disent rien du vécu de celles qui les exercent…

Le photographe documentariste Vincent Jarousseau a suivi huit de ces « femmes du lien » avant et pendant la pandémie du Covid-19 : Angélique, assistante maternelle ; Julie, éducatrice spécialisée ; Marie-Basile, aide à domicile ; Marie-Claude, aide-soignante ; Marie-Ève, assistante familiale (famille d’accueil) ; Rachel, accompagnante éducative et sociale en EHPAD ; Séverine, auxiliaire de vie sociale ; et Valérie, technicienne d’intervention sociale et familiale.

Les femmes du lien fait le récit de la vie de ces huit femmes. Cet hommage se décline en bande dessinée et roman-photo documentaire, un format qui se prête à la rencontre d’un large lectorat. Je partage ici les résonances que la découverte de cet ouvrage a suscitées chez moi.



Résonance 1 · Un hommage à des vies méconnues

Après avoir saisi le sujet du livre et son approche biographique, j’ai eu cette curiosité : comment ces femmes avaient-elle reçu ce projet quand Vincent Jarousseau le leur avait proposé ? Avaient-elles objecté que leur vie n’était pas suffisamment intéressante pour faire l’objet d’un livre ? Je ne compte plus les fois où j’ai entendu cette réticence formulée par des femmes à qui leurs enfants ou petits-enfants demandent de raconter leur vie dans un ouvrage. Comme si les actes qu’elles avaient accomplis tout au long de leur vie étaient négligeables, à défaut d’être extraordinaires…

Des récits de vie, pour dépasser la catégorie abstraite de « travailleuses essentielles »

« La vraie vie des travailleuses essentielles » : le sous-titre de l’ouvrage annonce une entrée professionnelle. Mais le récit fait le choix de montrer la porosité entre la vie privée et la vie au travail. Habituellement, cette porosité se pose en défaveur de ces femmes : elles ne feraient que reproduire dans leur métier des actes naturellement attachés à leur condition de femmes. Cet enchevêtrement est ici montré sous un jour valorisant, sous l’angle de la compétence et de l’engagement. Qu’ils soient accomplis dans la vie personnelle ou professionnelle, ces gestes, ces mots et ces regards soignent et font lien. Comme si pour ces femmes, les questions « que fais-tu dans la vie » et « que fais-tu de ta vie » pouvaient recevoir la même réponse1Le philosophe Patrick Viveret, lors d’un temps d’échanges auquel j’avais assisté à Marseille en 2015, nous invitait à passer de la question « que fais-tu dans la vie ? » à « que fais-tu de ta vie?… Il inscrivait cette bascule dans le contexte de la fin du plein emploi et la possibilité d’aller vers le métier (ce mot qui contracte les notions de ministère – donc de service – et de mystère) ou encore l’œuvre, au sens d’Hanna Arendt..

Pour autant, le livre n’enjolive pas cet engagement. Il peut être aussi synonyme de corps douloureux – Marie-Basile a dû s’arrêter six mois à cause d’un mal de dos – et d’esprit débordé – Marie-Ève, assistante familiale, est ressortie épuisée du confinement imposé lors de l’épidémie de Covid-19.

La perméabilité des sphères professionnelle et familiale est aussi vue sous l’angle de la transmission :

  • L’autobiographie dessinée recèle souvent le germe de ce qui a conduit chacune à exercer ce métier : Marie-Ève a elle-même été placée enfant, Marie-Claude a pris soin d’une grand-mère tétraplégique…
  • Le roman photo documentaire donne à voir des femmes avec leurs propres enfants, dont certains ont été influencés et inspirés par les choix de leur mère : La fille de Séverine a suivi le chemin de sa mère en devenant auxiliaire de vie. La benjamine de Marie-Ève réfléchit avec son compagnon à devenir famille d’accueil.

Cette façon de montrer l’ambivalence de cette porosité, belle mais parfois douloureuse, fait écho à un court métrage que j’avais vu il y a vingt ans dans le film à sketches Paris, je t’aime. Dans Loin du 16ème, on voyait Ana se réveiller à l’aube en grande banlieue et déposer son bébé à la crèche. Avant de le quitter, elle lui chantait une comptine espagnole qui m’est d’ailleurs restée en mémoire « Qué linda manito » ( « Quelle jolie menotte »). On la suivait ensuite dans un trajet interminable en RER et métro pour rejoindre l’appartement bourgeois du 16e arrondissement de Paris où elle travaille. Son employeuse lui confiait son bébé, en lui glissant qu’elle rentrerait une heure plus tard le soir. Sitôt la mère partie, le bébé se mettait à pleurer. Ana fredonnait à nouveau la comptine pour calmer cet enfant qui n’était pas le sien, avec la même tendresse qu’elle avait déployée pour son propre enfant.

L’actrice colombienne Catalina Sandino Moreno dans le rôle d’Ana, image du court métrage Loin du 16ème (Walter Salles et Daniela Thomas, 2005)

Des femmes admirables, qui « tiennent leur bout »

La philosophe Joëlle Zask a récemment consacré un ouvrage à cette expérience mésestimée : celle d’admirer. Elle y dissèque ce sentiment que j’ai éprouvé à la lecture du livre Les femmes du lien :

« Une individualité (…) peut me sembler admirable en raison d’un mélange entre la fragilité et la contingence du parcours qui y mène et sa consolidation après coup (…) On admire [d]es personnes qui ne sont pas tant « hors du commun » qu’elles « tiennent leur bout » sans jamais le lâcher. Les qualifier d’extraordinaires ou de « passionnées » n’explique rien. Cela conduit à mettre entre parenthèses les efforts et le travail fournis (…) Il s’agit moins de la constance, qui voudrait qu’on s’entête quoi qu’il en coûte, que de « tenir son bout » : ne pas lâcher ce qui a contribué à nous construire, parfois très précocement, et fait désormais partie de nous. »
Joëlle Zask, Admirer, éloge d’un sentiment qui nous fait grandir, Ed. Premier Parallèle, 2024

Dans ce même ouvrage, Zask décrit les circonstances propices à la révélation de l’admirable. Elle décrit par exemple l’importance de rencontrer les gens sur leur terrain, les interroger sur des aspects connectés à leur champ d’expérience… Une approche qui a sans nul doute été celle de Vincent Jarousseau.

C’est peut-être là la différence entre un journalisme sommé de travailler dans l’urgence et un travail documentaire qui prend le temps de l’immersion, comme le photographe documentariste l’a fait. L’un vient chercher une illustration de ce qu’il sait déjà, l’autre accepte d’être surpris et de proposer un récit qui, in fine, déjoue les horizons d’attente. Car de ces femmes du lien, nous aurions pu pressentir qu’elles soient écrasées par le poids d’une fonction mal payée et peu reconnue. Ce qu’on découvre dans le livre est tout autre : on y rencontre des femmes éprouvées mais loin d’être désarmées, ayant un recul sur leur métier, sur ce qu’elles peuvent changer au monde et sur ce qui leur échappe.  

Le quotidien, un prisme qui permet de s’identifier à ces femmes

Le roman photo documentaire nous donne à voir le quotidien de ces huit femmes, un prisme intéressant à plusieurs titres :

  • Déjà parce qu’il est rarement adopté. Même des initiatives qui valorisent le monde ouvrier et social, tel le Maitron2Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et social focalisent sur des prouesses tels que l’activisme politique, la résistance, le syndicalisme…
  • Parce qu’il réhabilite le quotidien comme étant digne de faire partie d’un récit de vie. Si des personnes pensent ne pas mériter de figurer dans une biographie, c’est qu’elles associent la biographie à une somme d’événements ayant reçu une reconnaissance publique… Aux antipodes d’un quotidien où elles accomplissent des actes prétendument naturels et ordinaires, et de ce fait faiblement valorisés.
  • Enfin parce que la connaissance du quotidien de l’autre permet de se mettre à sa place, comme l’exprime dans le livre Séverine, auxiliaire de vie sociale : « ceux qui nous dirigent, ils devraient passer une semaine ou deux avec nous, juste pour voir ce que c’est, et peut être que ça changerait quelque chose pour nous. »


J’invite souvent les narrateurs dont j’écris la vie à ce récit du quotidien : à ce moment-là de votre vie, quel était votre quotidien ? » Car cette information en soi est précieuse, elle permet de mettre le doigt sur le pouls de la vie.3Cette formule m’a été inspirée par Mame-Fatou Niang au micro de Lauren Bastide (Episode 83 de La poudre podcast de Penser l’intersectionnalité avec Mame-Fatou Niang. Elle y parlait de son intérêt pur suivre les personnes qu’elle étudie dans leur quotidien. Pour « avoir le doigt sur le pouls de la ville, pas telle qu’elle est imaginée ou rêvée, mais telle que telle qu’elle vécue ».

Le quotidien a ce pouvoir magnétique, pour peu qu’on donne forme à ce qui n’en a pas, en apparence4J’emprunte cette expression de donner une forme à ce qui n’en a pas à la cinéaste Alice Diop, qui évoquait les carnets de l’écrivain Pierre Bergounioux (Ed.Verdier). Elle voit dans ces journaux où l’auteur consigne son quotidien, y compris dans ce qu’il a de plus anodin la « volonté de donner une forme à ce qui n’en a pas, et de conserver la trace que ce qui va disparaitre. En le faisant, de nous aider à réfléchir sur ce qui fonde la vie d’un homme dans toute sa singularité et à quel point cette singularité rencontre la nôtre. » (voir l’extrait de la conférence d’Alice Diop du 7 août 2021 qui s’est tenue dans le cadre du banquet du livre d’été « toute lecture est un parcours » à Lagrasse) . Évoquons maintenant de la forme de l’ouvrage.

Résonance 2 · Un livre-rencontre à la forme engageante

Chacun des huit portraits est construit de la même manière : une introduction du documentariste qui situe le contexte de la rencontre, assortie d’un portrait du visage de cette femme, puis une partie biographique sous forme de bande dessinée, et enfin un roman photo documentaire qui la suit dans son quotidien. Cette forme hybride, je le crois, permet d’aller à la rencontre d’un autre lectorat que si ce livre avait été sans images5Je pense en particulier au projet éditorial le projet « Raconter la vie » initié par Pierre Rosanvallon, qui ouvrait la possibilité à chacun d’écrire et d’être lu, en ligne ou en librairie. https://www.seuil.com/collection/raconter-la-vie-3873, ou n’avait été qu’images.

Le passé en bande dessinée, le quotidien du présent en roman-photo

Ce duo bande dessinée / roman-photo documentaire est particulièrement efficace et complémentaire pour aborder passé et présent.

La traduction dessinée de la biographie des femmes par Thierry Chavant est subtile, les maux de la vie y sont déposés pudiquement. J’ai déjà eu l’occasion de parler de l’adéquation très intéressante entre biographie et bande dessinée à travers « Retour à Eden » de Paco Roca.

Dans cette partie, le choix de l’écriture « au je » est décisif, car il donne à entendre la voix des femmes.

La forme du roman-photo documentaire est intéressante. Même si le roman-photo s’aventure depuis longtemps au-delà de son sujet originel de la passion amoureuse6C’est ce que le MuCem avait donné à voir dans l’expo « Roman-photo » en 2018. Un riche catalogue d’exposition a été coédité avec les éditions Textuel., il reste lié à un imaginaire populaire et accessible. La forme dialoguée sied bien à ces métiers du lien où la parole est là pour engager un échange. Cette forme permet aussi d’apporter du contenu théorique sans être écrasante.

La biographe que je suis est intéressée au plus haut point par ces formes biographiques alternatives. Je pratique pour ma part la biographie sonore, en l’associant parfois au texte. Ces formes bande dessinée et roman-photo documentaire me semblent particulièrement fertiles, les deux recelant aussi la possibilité d’y inclure des photos d’archives7Comme dans « Le Photographe », la trilogie d’Emmanuel Guibert, Didier Lefèvre et Frédéric Lemercier (Ed. Dupuis, 2010).

Valérie, Les femmes du lien, Vincent Jarousseau, Editions Les Arènes, 2022
Roman-photo documentaire autour de Valérie, technicienne d’intervention sociale et familiale. (Vincent Jarousseau, Les femmes du Lien, Ed. Les Arènes, 2022)

Ce que l’image et la couleur racontent

Chaque portrait s’achève avec une photo grand format, sans texte ni commentaire d’aucune sorte. Une ponctuation où le pouvoir de l’image seule jaillit. J’ai été particulièrement touchée par cette image de Marie-Basile qui pousse d’une main la tasse vers Florenza, une des dames dont elle s’occupe, en la regardant intensément. Et celle, aussi, de Rachel et cette résidente d’EHPAD dont elle prend les mains, l’échange de regards infini qui est montré là est magnifique.

La couleur joue aussi sa partition. Chaque portrait est associé à sa propre couleur, déclinée ensuite en camaïeu dans la bande dessinée. Cette couleur propre à chacune dit leur singularité, qu’elles ne sont pas interchangeables. J’entends en écho la voix de Chantal Latour, compagne de Bruno Latour et artisane avec lui et bien d’autres de la démarche « où atterrir » qui conteste l’idée communément admise selon laquelle « personne n’est indispensable », avançant au contraire que ce qui s’invente est possible à partir de cet assemblage unique des personnes en présence ; « un travail de lien, d’accrochage, d’apprivoisement » disait-elle. Une histoire de rencontre, en somme, dans la durée. Les images de Vincent Jarousseau disent bien ce travail. C’est aussi, il me semble ce qui s’est joué dans la relation entre le photographe documentariste et ses femmes. La qualité de ce lien accouche de la force de la rencontre entre nous lecteurs, et ces femmes.

Marie-Basile, Les femmes du lien, Vincent Jarousseau, Ed. Les Arènes, 2022
Récit autobiographique de la vie de Marie-Basile, couleur vert émeraude (Vincent Jarousseau, Les femmes du Lien, Ed Les Arènes, 2022, Illustrations Thierry Chavant)

Des récits qui créent d’autres récits

En tant que biographe, je suis particulièrement attentive à la réception des ouvrages biographiques que j’aide à faire venir au monde. Déjà parce qu’avoir les destinataires en tête est une véritable boussole dans l’écriture. Et aussi parce que j’aime me projeter dans les futurs rituels de mes clients : lecture à voix haute lors d’un rassemblement familial, écoute de l’ouvrage sonore lors de funérailles, quand le narrateur ne sera plus… Quel que soit le rituel, qu’il soit individuel ou collectif, j’aime par-dessus tout l’idée que ces récits vont engendrer d’autres récits, suscités par ce désir d’en savoir plus.

Le livre « Les femmes du lien » a ce potentiel d’engendrer d’autres récits. J’imagine ici deux exemples concrets :

  • Dans un cadre pédagogique de formation aux métiers dont il est question dans le livre, pour amorcer chez les stagiaires le récit de ce qui fonde leur vocation.
  • Dans un contexte familial et de lecture de ce livre avec une mère ou une grand-mère qui a exercé ce genre de métier… et que l’on voudrait convaincre de raconter sa vie.

Vous qui me lisez, n’hésitez pas à laisser en commentaire les contextes que vous avez pratiqués ou que vous auriez envie d’expérimenter…

Je dédie cette chronique à des femmes du lien que j’ai la chance de côtoyer, dont les métiers ne sont pas représentés dans ce livre mais qui y auraient eu toute leur place (peut-être pour un deuxième tome ?) :

  • Les monitrices-éducatrices en formation à l’IMF-RIS que j’ai le plaisir d’accompagner dans le cadre d’ateliers radiophoniques lors des médiations éducatives organisées par leur établissement.
  • Les accompagnantes d’élèves en situation de handicap (AESH)

Puissent leurs revendications être entendues.


Les femmes du lien, un livre de Vincent Jarousseau (illu. Thierry Chavant) Ed. Les Arènes, 2022

Vous venez de lire la chronique résonance #34. L’idée de ces chroniques « résonance » est toute simple : à travers elles, je partage avec vous ce qui a résonné en moi à la lecture d’un livre, l’écoute d’un documentaire, la visite d’une expo… Si vous souhaitez partager cette chronique, vous pouvez le faire en cliquant sur les icônes ci dessous :

  • 1
    Le philosophe Patrick Viveret, lors d’un temps d’échanges auquel j’avais assisté à Marseille en 2015, nous invitait à passer de la question « que fais-tu dans la vie ? » à « que fais-tu de ta vie?… Il inscrivait cette bascule dans le contexte de la fin du plein emploi et la possibilité d’aller vers le métier (ce mot qui contracte les notions de ministère – donc de service – et de mystère) ou encore l’œuvre, au sens d’Hanna Arendt.
  • 2
    Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et social
  • 3
    Cette formule m’a été inspirée par Mame-Fatou Niang au micro de Lauren Bastide (Episode 83 de La poudre podcast de Penser l’intersectionnalité avec Mame-Fatou Niang. Elle y parlait de son intérêt pur suivre les personnes qu’elle étudie dans leur quotidien. Pour « avoir le doigt sur le pouls de la ville, pas telle qu’elle est imaginée ou rêvée, mais telle que telle qu’elle vécue ».
  • 4
    J’emprunte cette expression de donner une forme à ce qui n’en a pas à la cinéaste Alice Diop, qui évoquait les carnets de l’écrivain Pierre Bergounioux (Ed.Verdier). Elle voit dans ces journaux où l’auteur consigne son quotidien, y compris dans ce qu’il a de plus anodin la « volonté de donner une forme à ce qui n’en a pas, et de conserver la trace que ce qui va disparaitre. En le faisant, de nous aider à réfléchir sur ce qui fonde la vie d’un homme dans toute sa singularité et à quel point cette singularité rencontre la nôtre. » (voir l’extrait de la conférence d’Alice Diop du 7 août 2021 qui s’est tenue dans le cadre du banquet du livre d’été « toute lecture est un parcours » à Lagrasse)
  • 5
    Je pense en particulier au projet éditorial le projet « Raconter la vie » initié par Pierre Rosanvallon, qui ouvrait la possibilité à chacun d’écrire et d’être lu, en ligne ou en librairie. https://www.seuil.com/collection/raconter-la-vie-3873
  • 6
    C’est ce que le MuCem avait donné à voir dans l’expo « Roman-photo » en 2018. Un riche catalogue d’exposition a été coédité avec les éditions Textuel.
  • 7
    Comme dans « Le Photographe », la trilogie d’Emmanuel Guibert, Didier Lefèvre et Frédéric Lemercier (Ed. Dupuis, 2010)

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