Le passé à venir (Tim Ingold)

D’après balesstudio, Unsplash

Le livre en quelques mots

Il est des livres qui vous font regarder le monde autrement. Le passé à venir est de ceux-là. Son auteur, l’anthropologue britannique Tim Ingold, part d’une hypothèse : une grande partie des difficultés que nous affrontons et aurons à affronter à l’avenir vient de la façon dont nous pensons les générations.

Baby-boomers, Génération X, Y, Z, Alpha… L’époque aime classer et qualifier les générations. Derrière cet attrait d’apparence inoffensive se cache une réalité que l’anthropologue questionne : nous concevons les générations comme des couches successives qui s’empilent. Cette conception n’a rien d’anecdotique tant elle imprègne notre vision du temps, de la vie, de la mort

Tim Ingold ne se contente pas de faire le constat de cette conception problématique, il propose aussi des mots et des images qui nous permettraient de « rassembler à nouveau les générations dans les conversations qui donnent à la vie sa continuité »1INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025.

Un livre marquant dont la richesse ne peut être saisie que dans une lecture complète. Je vous propose néanmoins une première plongée dans cet ouvrage qui a été pour moi épiphanique, et a suscité de nombreuses résonances avec ma pratique de biographe.



Comment nous concevons aujourd’hui les générations

Vision en piles, « génération maintenant » et revendication sur le présent

Nous avons tendance à imaginer les générations comme des couches empilées les unes sur les autres, chaque génération étant amenée à prendre les rênes du présent. Cette génération aux commandes à un instant T, Tim Ingold la nomme Génération maintenant2Le titre original du livre et d’ailleurs The Rise and Fall of Generation now (l’ascension et la chute de la génération maintenant) : « bien calés entre jeunesse et vieillesse, les membres de la génération maintenant sont aux commandes, ayant pris possession de leur propre tranche de temps et d’histoire.»3INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025

Le propre de chaque génération maintenant est de revendiquer le présent. Pour expliquer ce phénomène, Tim Ingold invite à s’imaginer dans une queue : devant moi, ceux qui m’ont précédée – de mes parents à mes lointains ancêtres – , derrière moi, mes enfants. Mais si je fais volte-face, je tourne le dos à mes ancêtres, qui s’éloignent de plus en plus dans le passé. Leur temps est révolu. L’acte même de se retourner est une revendication sur le présent. Ce retournement se produit depuis que les êtres humains se nomment modernes.

« L’histoire apparaît alors comme une suite ponctuée de tournants générationnels, chaque génération revendiquant le présent pour elle-même. »4INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025

Les conséquences de cette vision cloisonnée et sédimentée des générations

Désintérêt pour jeunesse et vieillesse

Dans cette tentative d’arrêter le passage du temps, la génération maintenant s’affaire éperdument à la construction du monde, préoccupée par les affaires du moment, n’accordant que peu d’attention à ses aînés ou ses jeunes. « Pour [Les membres de la génération maintenant], les anciens qui ont déjà vécu leurs beaux jours doivent se retirer gracieusement pendant les années de leur déclin. Les jeunes, au contraire, doivent être préparés pour faire face à un avenir déjà tout tracé.»5INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025

Le passé comme archive inanimée

« Là où les sols s’empilent, la mémoire apparaît comme une archive »6INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025, une archive inerte dont le potentiel est épuisé, incapable de fertiliser le présent et le futur. Dans cette perspective, Tim Ingold pointe la tendance à la patrimonialisation, qui éteint le pouvoir créateur du passé.

L’être humain « civilisé » au sommet

L’anthropologue démontre que la modernité, en plaçant la nature derrière, et la civilisation devant, a signé l’avènement d’une humanité qui ne se fonde non plus sur la filiation mais sur l’augmentation, « l’augmentation de la nature par la raison, du passé par l’avenir, de l’ancien par le nouveau »7INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025. C’est dans ce sillage que certaines créatures ont pu être décrétées plus humaines que d’autres, « l’adulte plus que l’enfant, le scientifique ou le philosophe plus que l’homme primitif de la préhistoire. Ce même argument a été utilisé par les colons européens pour justifier les déportations, l’esclavage et même le génocide des peuples dont ils avaient conquis les terres, les traitant en comparaison comme des moins qu’humains. »8INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025

Dans cette conception « augmentée », l’homme qui se vit comme civilisé se place au sommet. Tim Ingold nous invite à passer de cette position surplombante à une position au centre. Il nous appelle ainsi à « rejoindre les chemins des prédécesseurs en regardant dans la même direction qu’eux (…) parmi les générations qui serpentent ensemble sur des chemins de renouveau qui n’ont pas de fin. »

Repenser le lien entre générations : faire que la vie continue

S’il ne fallait retenir qu’une image du livre, ce serait celle-ci : la corde, dont les brins sont autant de vies humaines s’enroulant les uns sur les autres.

« Avec la corde, les jeunes vies se chevauchent avec les plus anciennes et le vivant lui-même se trouve régénéré par leur collaboration, qui ne se limite d’ailleurs pas à celle des vies humaines, puisqu’elle s’étend aux relations entre les êtres vivants de toute nature. Ce n’est selon moi, qu’en repensant la génération en ces termes que nous pourrons jeter les bases d’une coexistence durable. »9INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025

Tim Ingold utilise cette image en contrepoint de celle de la pile, qui est la façon dont nous pensons actuellement les générations.

Schéma issu du livre Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025

Renouvellement VS nouveauté

La modernité se caractérise par une soif de nouveauté. « Innovant » et « disruptif » restent des adjectifs qui qualifient positivement une initiative, lui conférant une valeur en soi. De la même manière, face aux défis écologiques, nous serions appelés à de nouveaux récits, à construire de nouveaux imaginaires

Mais s’il s’agissait de faire avec le passé ? L’appel à renouer avec notre ancestralité résonne avec la conception d’un passé qu’il ne s’agit pas tant de préserver mais de reprendre, comme le propose la philosophe Vinciane Despret. « Il s’agit de reprendre ce passé, c’est un acte de reprise, et de le reprendre dans des formes fabulatives qui lui donnent une chance de modifier le futur du présent qui commémore ce passé. »10DESPRET V., Les morts à l’œuvre, La Découverte, 2023

Comme en antidote à ce poison de la nouveauté qui nous perd, Tim Ingold nous appelle à penser le renouvellement.

« Chaque nouveauté est une opportunité saisie et se termine par sa réalisation. Mais le renouvellement nous procure un sentiment de possibilité et d’espoir, comme lorsque, au printemps, le monde entier revient à la vie, annonçant la récolte de l’été. Nous pouvons recommencer ! Ce qui nous affecte, c’est l’engendrement, le relais que constitue le processus de vie d’une saison à l’autre. Et comme chaque plante et chaque animal nous le dit, haut et fort, il n’y a pas de renouvellement que dans la poursuite des anciennes pistes. Le souvenir est la voie de l’avenir. Si le progrès peut résider dans l’accumulation de nouveautés apparues en chemin, pour la soutenabilité, ce qui compte vraiment, c’est la continuité de la vie. »11INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025

Réhabiliter les pratiques d’attention du quotidien

Cette façon de placer la continuité de la vie comme la condition de la soutenabilité change notre regard sur ce qui est aujourd’hui méprisé, comme le travail de soin aux plus vulnérables.

« Ainsi, toutes sortes de pratiques d’attention du quotidien, par lesquelles les gens prennent soin de leur famille et de leurs proches, de maisons et de champs, de plantes et d’animaux, d’artefacts et de paysages, se voient accorder la valeur qu’elles méritent, en tant qu’activité de soutien à la vie, au lieu d’être reléguées au second plan derrière les politiques de gestion rationalisée des ressources. »12INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025

Renouer avec la promesse que la tradition offre pour l’avenir

Une vision aux antipodes du passéisme

L’invitation à renouer avec notre ancestralité pourrait être perçue comme du passéisme13Voici la définition donnée par le CNRTL : Attachement excessif au passé, aux mœurs et aux valeurs du passé / https://www.cnrtl.fr/definition/pass%C3%A9isme, un empêchement à inventer… C’est tout l’inverse, comme le suggère le titre français du livre, délicieusement paradoxal « Le passé à venir ».

« Reprenons l’idée de la queue dans laquelle nous pouvons nous placer, nos prédécesseurs devant nous, nos successeurs derrière. Le sens propre de la tradition – du latin tradere, « faire passer » ou « transmettre » comme dans un relais – n’est pas de vivre dans le passé, mais de suivre ses prédécesseurs vers l’avenir. Vous pouvez emprunter des chemins anciens, mais chaque trace est un mouvement original qui pourra à son tour être suivi (…) »14INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025 Tourner le dos à la tradition, comme le fait la génération maintenant, ne signifie donc pas renoncer à ce qui est déjà du passé, c’est plutôt « nier la promesse que la tradition offre pour l’avenir ».15INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025

Je fais ici le lien avec l’installation La résistance des bijoux (2023) d’Ariella Aïsha Azoulay que j’avais pu voir au MuCem lors de l’exposition Revenir, dont j’avais déjà parlé dans un article consacré à l’exposition. D’une ascendance juive algérienne par son père, l’artiste se montre critique vis-à-vis de l’histoire de la destruction des cultures juives au Maghreb durant la colonisation et de son effacement dans le récit historique officiel. Il y a quelques années, elle a découvert qu’une partie de sa famille descendait de bijoutiers juifs de l’oumma. Elle s’est alors plongée dans les pratiques et techniques de fabrication de ses ancêtres. La tradition artisanale à laquelle Ariella Aïsha Azoulay s’est reliée remet au jour l’histoire d’un enchevêtrement séculaire des mondes juifs, arabes et berbères que la colonisation a cherché à détruire.16Voir aussi son ouvrage « La résistance des bijoux, Contre les géographies coloniales » (Ariella Aïsha Azoulay, Éditions Ròt-Bò-Krik, 2023) Quelle promesse cette tradition n’offre-t-elle pas pour l’avenir !

Une vision où tradition et création sont compatibles

Dire que la tradition est fertile pour l’avenir est aussi affirmer que tradition et création sont compatibles, contrairement aux qualificatifs associés à la tradition : pétrifiée, figée…

Dans son livre « Ògún et les matrimoines », que j’ai chroniqué il y a quelques mois, l’anthropologue Saskia Cousin évoque le concept de àşà en langue yoruba, qui peut nous aider à penser cette compatibilité. « àşà est le concept yorùbá qui se traduit le plus justement par « tradition ». Le nom est dérivé du verbe sa, qui signifie sélectionner, discerner, discriminer. Lorsqu’il se réfère à une société humaine, àşà est l’ensemble des comportements, des actes et des habitudes qui la caractérisent lorsqu’elle a été soumise à un processus historique de choix délibéré. Il peut donc être décrit avec justesse comme une tradition ouverte en permanence à l’innovation éclairée par les phases précédentes. »17YAI Olabiyi Babalola, Tradition and the Yorùbá Artist” in africaina rets, N°1, vo. 32, 1999, p. 34 in cité dans COUSIN KOUTON S., Ògún et les matrimoines – Histoires de Porto-Novo, Xọ̀gbónù, Àjàṣẹ- Presses universitaires de Paris Nanterre, Coll. Ethnographies plurielles, 2024 (traduction par l’auteure)

Renouer avec notre ancestralité, c’est reconnaitre que toute création n’émerge pas du néant, mais qu’elle a infusé – que nous en soyons conscients ou pas – dans le bain du passé. Cette vision est à rebours de la figure du génie qui crée ex nihilo, en phase avec l’appétit pour la nouveauté et la discontinuité de la modernité.

Des conversations plutôt que de la conservation : une vision régénérée de la transmission

L’anarchive, le passé en mouvement

Nous l’avons vu dans cette vision des générations empilées, le passé est une archive, un objet de patrimonialisation et de conservation, une langue morte. L’anthropologue britannique propose le terme d’anarchive, terme qu’il empreinte à Erin Manning. Contrairement aux éléments de l’archive qui sont inertes, leur potentiel épuisé, ceux de l’anarchive, sont prêts à être activés, à véhiculer du potentiel. La meilleure application réside pour moi dans la danse, qui a échappé, dans une certaine mesure, à la patrimonialisation. Certes, il existe des captations audiovisuelles des spectacles, des systèmes de notation (Laban, Benesh…) qui permettent de transcrire une chorégraphie, mais la transmission se fait essentiellement dans et par les corps.

« [les danses traditionnelles] sont montrées bien plus qu’inculquées ; on n' »apprend » pas le branle béarnais, on le reçoit de la musique et des danseurs de la ronde et souvent aujourd’hui d’un professeur. Mais les imitations mutuelles entre danseurs restent importantes. La danse exécutée aux yeux de tous, ludiques, accueillante et conviviale, invite tout le monde à la rejoindre. Loin de chercher à intimider le spectateur danseur potentiel par des performances décourageantes, elle lui présente sa face accessible aisée qui lui permet d’entrer dans le mouvement du groupe avant de le laisser découvrir que sous cette apparence simplicité se cache un deuxième niveau plus complexe, tout en finesse et subtilité qui s’acquiert peu à peu si la danse est restée vivante, si elle ne s’est pas sclérosée en codes rigides ou standardisée en folklore. »18SCHOTT-BILLMANN F., Le besoin de danser, Ed. Odile Jacob, 2000

Paul Gauguin, La Ronde des petites Bretonnes, 1888

Notre époque aimerait catégoriser, dire qu’il y a la danse contemporaine d’un côté et les danses traditionnelles de l’autre. Mais des chorégraphes refusent cette frontière, comme Germaine Acogny, qui travaille cette question dans son « École des Sables » où cette division traditionnelle / contemporaine a peu de sens. Elle conçoit par ailleurs son enseignement comme une base à partir de laquelle les danseurs peuvent déployer leurs propres mouvements.

Dans la chronique que j’ai consacrée à la chorégraphe, je voyais un parallèle avec la démarche biographique. Parfois, les destinataires de l’ouvrage biographique (enfants et petits-enfants, dans le cadre d’une biographie familiale) redoutent cette transmission, craignant qu’elle ne vienne les tirer vers un passé duquel ils souhaiteraient s’émanciper, les enjoindre à une fixité. Comme si cette transmission pouvait les empêcher, les entraver, d’une manière ou une autre. L’approche de Germaine Acogny incarne ce que je dirais en réponse à ces craintes : cette démarche de transmission ne propose pas un exemple à reproduire, mais bien plus une plateforme à partir de laquelle s’élancer, dans sa propre vie. J’ajoute aujourd’hui, à la lumière de cette nouvelle lecture : un véhicule de potentiel.

La biographie comme conversation

Le passé à venir a été et continue d’être une source de réflexion infiniment riche pour ma pratique de biographe. J’ai reçu à travers sa lecture une nouvelle manière de concevoir la biographie. Exercice centré sur l’existence de la narratrice ou du narrateur, la biographie place cette existence parmi les générations qui l’ont précédée et celles qui suivront. Les ancêtres sont évoqués, nommés. Et ceux qui suivent sont eux aussi présents, dans l’intention de transmission qui a animé le narrateur.

La biographie n’est pas qu’une trace laissée, une archive… Elle est un livre ou un objet sonore dont la lecture et l’écoute peuvent être partagée, un récit qui engendre souvent l’envie d’autres récits… Bref, un récit qui relie.

La biographie participe de ce mouvement auquel Tim Ingold nous invite pour « rassembler à nouveau les générations dans les conversations qui donnent à la vie sa continuité »19INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025. L’invitation lancée par Tim Ingold traduit avec d’autres mots ce que j’entends par « tissons des récits qui relient », cinq mots que j’ai choisis pour nommer mon métier de biographe et ma manière de l’exercer.


Le passé à venir, repenser l’idée de génération, un livre de Tim Ingold (Ed du Seuil, coll. La Couleur des idées, 2025).

Vous venez de lire la chronique résonance #35. L’idée de ces chroniques « résonance » est toute simple : à travers elles, je partage avec vous ce qui a résonné en moi à la lecture d’un livre, l’écoute d’un documentaire, la visite d’une expo… Si vous souhaitez partager cette chronique, vous pouvez le faire en cliquant sur les icônes ci dessous :

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    INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025
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    Le titre original du livre et d’ailleurs The Rise and Fall of Generation now (l’ascension et la chute de la génération maintenant)
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    INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025
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    INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025
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    INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025
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    INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025
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    DESPRET V., Les morts à l’œuvre, La Découverte, 2023
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    INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025
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    INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025
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    Voici la définition donnée par le CNRTL : Attachement excessif au passé, aux mœurs et aux valeurs du passé / https://www.cnrtl.fr/definition/pass%C3%A9isme
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    INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025
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    INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025
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    Voir aussi son ouvrage « La résistance des bijoux, Contre les géographies coloniales » (Ariella Aïsha Azoulay, Éditions Ròt-Bò-Krik, 2023)
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    YAI Olabiyi Babalola, Tradition and the Yorùbá Artist” in africaina rets, N°1, vo. 32, 1999, p. 34 in cité dans COUSIN KOUTON S., Ògún et les matrimoines – Histoires de Porto-Novo, Xọ̀gbónù, Àjàṣẹ- Presses universitaires de Paris Nanterre, Coll. Ethnographies plurielles, 2024 (traduction par l’auteure)
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    SCHOTT-BILLMANN F., Le besoin de danser, Ed. Odile Jacob, 2000
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    INGOLD T., Le passé à venir, repenser l’idée de génération, Ed du Seuil, 2025

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